Nora Arnezeder, la Marilyn Monroe française ?

Regardez le fond ! « The Weinstein … »

Je me suis souvent demandé pourquoi Nora Arnezeder n’a pas la carrière que peut connaître Léa Seydoux par exemple. D’une grande beauté, un jeu assez convaincant qui s’affirme au fil des films retraçons sa carrière et essayons de comprendre pourquoi celle-ci n’a pas décollé au niveau national et international ?

La malédiction des actrices trop belles ?

Quel rapport entre Jessica Alba, Nora Arnezeder et Megan Fox ? Trois actrices qui d’après moi, n’ont eu des rôles que pour leur plastique qui ne mettaient pas assez en avant leur capacité (potentiel) d’actrice. Ainsi, elles sont passés pour des sex symbole dans l’industrie américaine et une très belle actrice de pub en France. C’est la spécificité culturelle de l’hexagone …
On remarque que Jessica Alba et Megan Fox ont toutes deux eux connu des succès populaire les faisant connaitre internationalement. C’est le cas avec Dark Angel ou Transformers mais ensuite, elles n’ont connu que des films que l’on peut qualifié de secondaire ou reposant sur leur beauté. D’ailleurs, sur ce point on regrettera que Megan Fox soit déjà passé par la chirurgie esthétique, elle qui n’a que 33 ans à peine.

Nora Arnezeder serait-elle victime de cette catégorie des actrices trop belle ? Cela reflète aussi un changement de l’industrie. Si avant le cinéma connaissait beaucoup d’égérie tel que Brigitte Bardot, Alain Delon, Claudia Cardinal ou bien James Dean.

L’industrie du cinema : Le loser et la belle fille

Aujourd’hui les films réclamants des égéries plus « comme tout le monde » et des jolies consommables en background. Finalement « Tranformers » illustrent bien ce propos. Le rôle principal est joué par un looser et le destin va lui mettre la jolie fille et l’avenir du monde entre les mains. Dans un registre moins spectaculaire, il y a la série Big « Bang theory ». Où un groupe de geek fréquente une très jolie fille (jouée par Kaley Cuoco), l’un d’eux va d’ailleurs entretenir une relation avec elle, allant jusqu’au mariage. La jolie fille et le looser (geek intello) mais bien loin de l’archétype du héros.


Ainsi, l’industrie promeut un héros un peu looser, très normal, presque pas viril au sens de « mec à l’ancienne » et de très jolies filles en figurante. Si avant, le prince devait sauver la princesse pour la conquérir, désormais elle est objet de fantasme puis finalement devient accessible au « mec normal ».

Le choix des films

Quelques apparitions dans des séries : R.I.S. Police Scientifique et Commissaire Valence. Elle se révèle en chanteuse de music hall dans Faubourg 36 de Gerard Jugnot.

Puis, Nora Arnezeder fait partie de la bande de La Croisière, un film qui participe au naufrage de la comédie française en jouant sur l’humour facile et le cliché. Ces deux films illustrent des erreurs d’agent, un choix franco-français d’un cinéma en naufrage où on consomme justement les belles actrices dans des rôles secondaires au profit de mauvais film où trop commerciaux. C’est le cas de Faubourg 36 qui cherchait à surfer sur le succès des Choristes sorti en 2004.

La série Xanadu dans le milieu du porno et diffusée en 2011 sur Arte. Elle donne ensuite une dimension plus internationale à sa carrière en jouant notamment avec Ryan Renolds aka Deadpool dans le thriller Sécurité rapprochée puis la victime d’Elijah Wood dans le film d’horreur Maniac en 2012 et 2013. Un tournant international dans sa carrière mais pour autant très peu de reconnaissance aux USA. Elle enchaine ensuite une série de film français dans la veine des comédies actuels du cinéma français :

Angélique, Fiston avec Kev Adams qui représente le symbole meme de l’effondrement du cinéma français que certains qualifient de familial. Comme nous le verrons dans un prochain article concernant notamment les aides du CNC.

La jolie fille, un produit de consolation ? Non de consommation !

Est-ce que pour atteindre les étoiles, une actrice doit vendre son âme et surtout son corps à l’industrie et ses patrons ?

Le mouvement #Metoo a montré l’exploitation sexuelle des femmes et des enfants dans l’industrie d’Hollywood. Au travers de Weinstein, Epstein et de tout le gratin d’Hollywood.

Le refus d’entrer dans le rouage sadique d’Hollywood se traduirait-il par son éviction ? Oui et non …
C’est la question qu’on peut se poser pour les actrices qui ne sont pas rentrées dans l’élite culturelle internationale. Y a-t-il une épreuve à passer ? Est-ce que celles qui ne rentreraient pas dans le jeu ne peuvent pas accéder ?

Le cas de Marilyn Monroe : Une piste ?

Source : https://numidia-liberum.blogspot.com/2017/10/marilyn-monroe-et-les-juifs-de-hollywood.html

En 1955, la 20th Century Fox a décerné à Monroe le contrat par film le plus cher de toutes les actrices. La réaction de Marylin Monroe a été de dire : « Cela signifie je n’aurai plus jamais à sucer d’autres bites … ! »
Marilyn Monroe est un témoignage et un rappel que certaines actrices ont  commercé avec leur  sexe pour réussir, car elles n’avaient pas le choix.
On constate cependant que c’est avec dégoût que Marilyn a reconnu ce fait. La liste des actrices qui refusent à se plier à ce chantage sexuel est longue, et nous en donnons, à titre d’exemple, celles qui ont été victimes de Harvey Weinstein et qui ont le courage de le dire. Il est quasi certain que les victimes qui se taisent sont infiniment plus nombreuses. H.G.
« Dans le Hollywood dominé par les juifs, M. Monroe avait décidé de coucher avec n’importe quel homme pouvant l’aider à atteindre la célébrité et la fortune » avait noté son ami intime Ted Jordan.

Et si Nora Arnezeder avait répondu #notmee

Entre un cinema français moribond et une industrie américaine de l’entertainment toutes deux gérés par des groupes restreints et profitant de leur hégémonie pour mettre la main sur les belles actrices. Est-ce qu’on ne pourrait pas voir les actrices à fort potentiel qui ne percent pas en tant que des « stars » comme des résistantes silencieuses ?

On ne peut apriori avoir aucun certitude, néanmoins on peut remarquer les étoiles du cinéma française qui n’occupe pas la place qu’on pourrait leur imaginer et certaines actrices médiocres qui occupent le haut de l’affiche. La différence ? Etre membre du club … ou pas.


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